Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 00:00

 

       Lisa Minelli dans  Cabaret

Mein Herr (Mon Homme)

 


Times Square (ma prochaine vadrouille)

   Voici un lieu qui nous fait tous rêver. Dès notre jeune âge, les paillettes et les lumières nous ont tourné la tête. Qui n'a pas, un jour, souhaité faire le voyage pour voir de ses propres yeux New York et ses quartiers mythiques : Broadway et Times Square. Je suis de ceux-là, depuis longtemps la féérie de ces lieux me transporte (français du 18ie).

   La grisaille de Janvier m'a bousculé. Je sentais une fraîcheur désagréable me pénétrer. J'avais besoin de sortir, prendre l'avion, me distraire. J'ai d'abord pensé à Athènes, Istanbul, Berlin. Je me suis dit que partir pour partir, New York c'était quand même mieux, pour quelques euros en plus. Je sais que l'hiver de New York peut être redoutable. Mais là, je ne serai pas déçu. Les rues de New York sont toujours un spectacle. J'aime ces lieux de petites bousculades où l'on vient de loin pour s'y perdre. Le paradoxe de l'effet de foule. Des faux lieux de rencontres où on ne cherche personne mais une ambiance de fête et de distraction.   J'ai un besoin d'ambiance de rues comme celle que j'ai connue quand j'habitais à Saint Germain des Prés (une chambre de bonne sous les les toits au 29 rue Bonaparte. Dans les années 60, c'était encore un quartier de cinglés, d'artistes et d'écrivains, des vrais comme des faux, des célèbres comme des ratés. Je me sentais bien dans ce mélange de genres. Les gens à l'expression troublée me rassurent sur ma propre santé mentale. Eux, comme moi, n'avions rien à défendre ou à protéger.  Nous vivions l'éphémère. Un temps qui glissait sur nous, sans violence.  Le temps joue maintenant contre moi. Son tic-tac est impitoyable. Des jours j'essaie de fainter, c'est inutile. Comme la mer pour le navigateur, le temps gagne toujours in the end

 

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      Times Square est au divertissement ce que Rotterdam est à la marine marchande : le meilleur du genre. Broadway, avenue mythique aussi, rejoint Times Square après un long parcours dans le sud de Manhattan. Lors de ma première sortie à Manhattan, je suis tombé sur Broadway,  j'ai cherché vainement les théâtres et les cinémas, et pour cause, j'étais à des kilomètres de Times Square. Je ne savais pas que Broadway était une grande  avenue de Manhattan qui trace sa route en diagonal, et dans une grande partie de celle-ci, il n'y a aucun théâtre ou cinéma. 

  Tout ce baratin, avant de vous avouer que je viens d'acheter un billet d'avion pour New York. J'ai trouvé une "hostel" à la West 46° Rue, à quatre blocks de Times Square. Pour le prix que j'ai payé, je ne serai pas dans une palace. Je m'en fous, je prends toujours avec moi un sac de couchage léger (les punaises sont un risque réel en Amérique du Nord).

Au point de vue prix, je pense m'en sortir pas trop mal. Air France m'a demandé 406 € et l'hostel 300 (Boutiques Hostel).  Je serai donc hors de France du 10 au 21 Février 2012. J'espère rentrer avec quelques photos. J'aurai mon petit Pentax et un Nikon que je viens d'acheter à Carrefour. Pas cher! Pas cher! Je prends toujours deux appareils. Je redoute toujours la frustration après la perte ou la panne d'un appareil. Faire des photos, pour moi, c'est prendre l'instant en photo.Un instant qui ne se représentera plus. J'adore sauvegarder l'instant dans la mémoire de mon appareil. C'est un plaisir du moment. Et puis j'oublie. Je reprends rarement les vieilles photos. J'aime surtout le déclic que fait l'appareil. Quand je fais des photos de rue. Je ne cadre jamais précisément. Je fonctionne au feeling. Je prends en vitesse le cliché et je me sauve. Je déguerpis des lieux, comme un voleur. La beauté est quelque chose de fugitif, qui vous effleure. Si vous n'êtes pas attentif au lieu, vous ne voyez rien. Pour ça que les photographes sont toujours seuls.

 

   Je me suis un peu éloigné de New York. Pas du rêve sûrement. Des souvenirs. On se souvient toujours du beau et très rarement du laid. C'est bien comme ça.

 

      Times Square    

New york times square-terabass

 

 

 

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Par Alinos - Publié dans : NEW YORK
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 00:00

 

 

Vendredi 20 Janvier 2012

La TSF

Dans les années 50, 60, je me souviens qu'à la maison, on avait une bonne vieille TSF placée en hauteur sur une étagère. Elle était en bois et avait "un oeil" qu'il fallait regarder pour procéder correctement au réglage des chaînes. A l'époque, je me souviens surtout des émissions comme "Ça va bouillir" sur Radio Luxembourg (aujourd'hui RTL). Ça ne volait pas haut. Mais la famille d'Alinos n'en demandait pas plus.

La TSF (transmission sans fil) a perdu de son aura. On lui préfère la télévision ou les jeux vidéo. Toutefois, elle n'a pas complètement disparue. Des odos l'écoute encore la nuit, sous les draps. Les automobilistes qui vont au boulot l'écoutent dans leur voiture pour la météo, les bouchons routiers ou quelques infos, surtout des infos rigolottes  pour les réveiller et les mettre de bonne humeur pour  la journée. 

Moi j'écoute la radio pour m'informer. Je fais partie des 1,8% d'auditeurs de radio qui écoutent France Culture. Oui, avec mes yeux qui ont beaucoup perdu de leur pertinence et ma situation de retraité, j'écoute la radio. Contrairement à la majorité des auditeurs, je suis très satisfait de la chaîne de France Culture (je n'ai jamais entendu quelqu'un dire du mal de France Culture, mais peu de gens l'écoutent, ce qui revient au même).

Les programmes de la matinée de cette station s'enchaînent à vitesse Grand V. Pas de place pour du bla-bla-bla pour les mal-réveillés. De 6h30 à 9h00, des chroniqueurs se succèdent au micro pour vous informer de l'actualité (que l'on nomme toujours l'actualité et non 'l'actu"). Et ce n'est pas de la pâté pour chiens. Une place importante est réservée aux analyses et aux commentaires.  Philippe Meyer fait tous les matin une petite chronique sur l'actualité (à 7h56), toujours d'une finesse ravageuse. Elle commence toujours ainsi : "Auditeurs sachant auditer, ce n'est pas pour me vanter, mais..." et finit ainsi : "Que le ciel vous tienne en joie".

   Comme je l'ai dit, l'audimat de France culture est très faible, moins de 2% de l'écoute. C'est désespérant pour une bonne radio. Je ne vais pas vous faire l'injure de définir ce qu'il une bonne radio, n'est-ce pas ? On doit remercier la direction de Radio France de continuer à financer cette station. Cela doit faire partie des dépenses culturelles d'un Etat (comme le financement de l'Opéra de Paris), question de statut international.

   Que le ciel vous tienne en joie.

 

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Dany le Rouge n'a pas changé !

Hier soir, j'ai vu à la télé un  Daniel Cohn Bendit apostrophant le Premier Ministre hongrois, avec des accents révolutionnaires que je lui connaissais en 1968. C'est vrai ce que l'on change tout en restant le même. Il s'en est pris à Victor Horbàn, Premier Ministre de la République de Hongrie.  Il n'était pas le seul à s'exprimer, les Belges, les Socialistes et même les Autrichiens, ont, avec lui, manifestés leur émotion sur les réformes anti-démocratiques opérées depuis quelques mois en Hongrie. Je ne sais pas si le Hongrois a bien senti le vent de la révolte au sein de cette vénérable assemblée de l'Union Européenne, mais il a dit qu'il modifierait certaines réformes...Cet exemple est utile pour vérifier l'utilité de l'Union Européenne, même inachevée. Sans l'Europe,  les autres Etats européens ne se seraient pas autorisés à  "remonter les bretelles" à la Hongrie. Bien sûr en cas de danger grave ou imminent pour la paix dans le monde,  les Nations Unis peuvent intervenir en votant des sanctions contre tel ou tel Etat; cela reste limité,  comme on peut le voir avec l'Iran. 

 

 

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Vendredi 20 Janvier 16h00

Je me suis épuisé à vouloir mettre sur le blog une chronique SONO de Philippe Meyer. Je mélange toutes les procédures. J'utilise trois systèmes d'exploitations : XP, VISTA et Window 7 sur quatre ordinateurs, pour couronner le tout, j'ai fait mes débuts sur les ordinateur, en 1998 avec Window 98. Paradoxalement, je me débrouillais mieux avec Window 98. Je crois que c'était plus simple. Le problème avec les ordinateurs, c'est que ce sont des maniaques de la technique et de l'innovation qui dirigent la technique. De très mauvais communiquants. Ils sont dedans comme Victor Hugo était dans les Misérables. Ils trouvent en permanence des améliorations à faire, pour des résultats de plus en plus faibles. Il paraît qu'il ne faut jamais désespérer, alors j'essaie de garder la tête hors de l'eau, mais , cette semaine, je ne mettrais pas la chronique de Philippe Meyer sur le blog...Es tut mir leid ! (oui, j'apprends toujours l'allemand ! Ce qui veut dire en français : je le regrette).

 


Une petite pensée pour les chiens et le moulins à vent !

 

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Par Alinos - Publié dans : UNION EUROPEENNE
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 00:00

 

L'armée américaine en proie à ses démons     

  Je n'aime pas les actes de sauvageries, qu'ils soient civils ou militaires. Pour les militaires, on évoque le stress pour justifier ces actes. Les actes de barbarie sont des comportements régressifs, indignes, qui ne peuvent être tolérés.

    Une vidéo amateur a été adressée aux autorités américaines, elle montre des soldats américains en train d'uriner sur des cadavres de présumés terroristes afghans.  Ce genre d'actions est une honte pour leurs  auteurs et pour l'armée américaine. Je repense à ce vieux monsieur, Stephane Hesse,  et son livre : "Indignez-vous". Il a raison de ne pas baisser les bras. Dans les démocratie, c'est le peuple qui est garant de l'ordre moral et des libertés. Les "blasés" qui ont tout vu,  tout entendu, sont un danger pour l'humanité. Les valeurs humanistes durement gagnées sont fragiles et, on le voit tous les jours, sont régulièrement, remises en question.  L'indifférence, c'est la mort de la société humaniste. 


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Les Salafistes de la banlieue du Caire

Je viens d’écouter une émission d Gilles Kepel, un spécialiste du monde arabe, cet éminent spécialiste parlait aujourd’hui des résultats des élections dans une banlieue populaire du Caire, où la grande pauvreté concerne tout le monde. les habitants de cette banlieue se sentent plus concernés par ce qu'ils vont manger que par les grands principes de liberté et des droits de l'homme, dont ils n'ont jamais entendu parlé.  Ils ont massivement voté pour les salafistes et s’en remettent à eux et à l'islam pour retrouver leur dignité. Je n’essaierais pas, évidemment, de faire une synthèse de l’intervention de Gilles Kepel. J'en parle parce qu'elle m'a frappé par sa clarté. Les braves Egyptiens, tous pauvres, réclament des valeurs à portée de la main, qu'ils comprennent. La Charia, pour eux, c'est comme la bible, une valeur sacrée, une référence, le socle de la vie en société, les fondamentaux. Que cette loi soit injuste, cela ne semble pas les gêner, pour eux, le principal est ailleurs. Ils veulent manger à leur faim et retrouver un minimum de dignité au quotidien. Tant pis si les femmes se cachent le visage, les pieds et les mains, et le reste....

 

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Vendredi 13 Janvier 2011

J’ai eu l’agréable surprise de recevoir  un commentaire dans mon blog d’une agence de voyages qui y a trouvé des informations utiles sur les transports en commun de Bangkok (page de Nov. 2011).

  Celui qui n’est jamais allé à Bangkok ne peut pas s’imaginer combien les déplacements dans la nouvelle capitale du Royaume de SIAM, sont difficiles. Les plans de la ville sont rares, le nom desl rues estindiqué en thaï, parfois elles sont traduites en anglais. Les Thaï ne connaissent pas le nom de leur rues en anglais, même les taxis sont parfois perdus (ou font semblant de l’être). Pour s'y retrouver avec les bus, c’est kif kif. Le réseau est important, mais on hésite à l'utiliser car les directions sont inscrites en thaï. On ne sait pas où ils vont. 

En Novembre dernier, j’ai fait du repérage sur les différents transports en commun de la capitale de la Thaïlande, ceux qui vont à l’aéroport international : bus et métro. J’ai décidé de porter "le résultat de mon investigation" dans le blog. Et apparemment, pour au moins une personne, ces informations ont été utiles. 

      Je savais,évidemment, que pour beaucoup de touristes, le minibus ou le taxi sont la solution la plus simple ! Pourquoi s’embêter quand on est à Bangkok pour visiter les temples ou les bars à puts? Evidemment, le Alinos, avec son petit carnet vert, à l'air d'un con, à surveiller pendant de longues minutes, les bus, les rouge, les verts, sont qui ont la clim, ceux qui ne l'ont pas.... Je ne me suis pas démonté et j’ai noté avec précisions les différents transports possibles pour rejoindre l’aéroport, à partir de Khao San Rd.

   En faisant çà, je me mettais dans les chaussures du travailleur thaï qui se rend tous les jours à son travail à l'aéroport, les travailleur qui perçoit un salaire thaï, qui vit dans un appartement thaï. Le prix que j'ai payé par les transport publics était au moins, 5 fois moins élevé, que ceux pratiqués par les agences spécialisées "tourisme".

 

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 Les nègres de la République

   On parle beaucoup, en ce moment, des discours des Présidents de notre douce France. Ils ont été écrits, pour la plupart, par des nègres littéraires [en anglais "ghost writer", écrivains fantômes  (c'est quand même mieux)]. Tout le monde connait l'existence de ces petites mains qui rédigent les discours des grands de ce monde. Je ne savais pas que Erik Orsenna (prix Goncourt 1988) a été le  nègre principal de François Mitterrand et l'auteur du fameux discours de La Baule sur les relations France/Afrique. Je trouce ça bien que les "préparateurs de discours" sortent de l'anonymat. C'est une certaine Christine Albanel qui était la fine plume de Jacques Chirac. Elle n'a pas la notoriété d'un Erik Orsenna, mais est quand même un auteur connu qui a été mise en scène au Petit théâtre de l'Odéon. Quand au Président Sarkozy, il vient de perdre un de ses plus brillants '''porte-plume''' : Daniel Carton. Il vient de jeter l'éponge avec brio, après avoir proposé deux fois le même discours. Crime de lèse-majesté.

Je me marre !

 

Par Alinos - Publié dans : blog
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 00:00

 

 


"La dégraissage du mammouth"


C'est un ancien ministre de l'Education Nationale qui parlait de Mammouth quand il pensait "Education Nationale". Il faut reconnaître qu'il n'avait pas tord  d'être exaspéré devant les difficultés qu'opposaient en permanence les enseignants devant toute réforme, qu'elle vienne d'un gouvernement de droite ou de gauche. Comme beaucoup des lecteurs de mon blogue, le savent : je suis un rejet du Mammouth. Je suis un nul, une crasse, "pas une lumière". L'Education Nationale a porté sur moi des jugements aussi affirmatifs qu'un curé de paroisse quand il parle de Dieu. Les enseignants ne pouvaient pas se tromper. Ils étaient tous d'accord. Leur jugement aurait pu ternir ma vie entière. Mais les enfants ont plus de ressources que l'Education Nationale n'imagine. 

   Aujourd'hui, Nicolas Sarkosy, notre Président de la République dit qu'il va présenter une réforme avant les élections présidentielles prochaines, en mai 2012. Il serait question de réformer le collège unique, système qui fait croire que tous les enfants peuvent en théorie faire des études longues. Ce qui est purement idéologique. Il devrait dont présenter une réforme pour permettre à certains enfants de se préparer à des études courtes et professionnelles. 

   J'ai toujours défendu cette position. Quand je travaillais, comme assistant social,je bataillais toujours pour que l'on offre aux jeunes une place dans les entreprises, leur permettre de travailler, de gagner quelques sous pour 1) leur faire de connaître le monde du travail 2) gagner un peu d'argent pour être autonome par rapport à leur famille et à la société.

  Le courant ne passait pas. J'ai ainsi vu des centaines de jeunes traîner dans les bureaux des Missions Locales ou des PAIO (encore quand ils se déplaçaient). L'époque était à la formation, la formation, rien que le formation...

Même quand le jeune ne savait pas quoi faire, il fallait, à tout prix, le remettre à l'école. Il va sans dire que les résultats étaient maigres. Les jeunes étaient une nouvelle fois les grands responsables de leurs échecs.

   Je pense, au contraire qu'il faut mettre les jeunes "en situation" de travail en entreprise pour les amener à se motiver pour un métier ou un autre. 

   Ils doivent aussi avoir le droit de se tromper et de changer d'orientation sans être pénalisé ou être traité de nul. 

  Avec l'augmentation de la scolarité à 16 ans, nous avons des jeunes qui errent dans le vide, devant leur console de jeux ou dans la rue, jusqu'à un âge avancé.  Il n'existe même plus le Service National à 18 ans et demi ou 19 ans pour rendre actif un certain nombre de jeunes oisifs.

  Si Nicolas Sarkosy mène à terme la réforme sur l'Education Nationale, je vote pour lui ! 

 

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   Vendredi 6 Janvier, 

Jour de l'Epiphanie (la visite des Rois mages à l'enfant Jésus) pour ceux qui veulent une définition "modernisée" de l'épiscopat catholique, aller sur ""www.eglise.catholique.fr"", vous trouverez tout ce que vous voudrez.

 C'est un jour férié en Allemagne.  J'ai eu la bonne idée de faire hier mes courses outre-Rhin. Je suis allé à Marktkauf. J'aime bien ce centre commercial. Il me réconforte. J'aime bien y aller, surtout les samedis midi quand il est plein de travailleurs émigrés.

    C'est bête de dire çà, mais c'est un centre commercial beaucoup fréquenté par des clients pas très fortunés (de Suisse d'Allemagne et de France qui sont heureux d'acheter au meilleur prix. J'y croise  des familles entières. Je les vois attablées à la "food court" devant leur kebab ou leur pizza, avec frites, bière ou coca cola, leur chariot qui déborde de victualles, à côté d'eux. Je les vois heureux. Le père de famille a fini sa samaine de travail. Il savoure enfin la valeur de sa feuille de paye. Les courses sont faites pour la semaine, lui et sa famille mangent une bricole  avec les autres travailleurs. Je sens leur fierté dans leurs yeux.  Le chariot est plein, on mange une friandise avec de rentrer à la maison. Je vois bien ce jour là,  ce que travailler veut dire pour eux.


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La marche sous la pluie

La semaine a été bien maussade, pas froide mais humide. J'ai eu beaucoup de mal pour faire mes marches à pied sanitaires. Hier soir, j'ai même eu droit à une mini-tornade. A 18 h à quelques centaines de mètres de la gare centrale de Bâle. L'esplanade était pleine de monde, les tramways continuaient à circuler au milieux des gens qui cherchaient à échapper à cette vilaine pluie. Je me suis engouffré, sans billet, dans le tramways N° 11, histoire de me mettre à l'abri et de récupérer, plus loin le bus de France N° 604 qui m'a ramené chez moi, à Saint Louis. Je ne vous ai pas dit mais quand ma marche de santé me conduit jusqu'à la gare SBB de bâle, je rentre en bus. J'ai quand même fait une marche de 1 heure 15 et parcouru au moins 6 km. Pour tenir ce rythme, il faut surtout être régulier. Si, pour une raison ou une autre, on casse cette habitude, on est foutu. Il ne faut surtout pas s'attendre à des encouragements de Pierre ou de Jacques. Quand vous marchez, vous êtes seul avec vous-même.




 

Par Alinos - Publié dans : blog
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 00:00

 

 

 

 

      Chers Amis blogueurs, comme vous, j'ai vu les têtes couronnées d'Europe (le Roi d'Espagne, le Roi des Belges, la Reine d'Angleterre) ouvrir leur cahier de comptes sur internet. 

  Qu'à cela ne tienne, votre humble et honnête serviteur Alinos va aussi ouvrir son livre de comptes. Je tiens la comptabilité de mes dépenses personnelles depuis mon divorce (1995).

Avec tous mes déménagements, j'ai jeté mes livres et avec eux, mes livres de comptes. J'ai commencé à m'intéresser à la comptabilité familiale quand je suis tombé sur un très gros livre de Frédéric Leplay (1806-1882) qu'il a appelé "Etudes Sociales, ce livre c'était une sorte d'inventaire de ce qu'il y avait dans une maison de paysans sous la Monarchie de Juillet. Le Play comptabilisait tout, jusqu'aux casseroles et aux petites cuillères. Je pouvais ainsi me rendre compte très bien compte de la vie d'une famille de cette époque.

Un jour, je me suis décidé à noter mes dépenses pour mieux les contrôler. Enregistrer ses dépenses est une nécessité si on veut "réfléchir" sur cette comptabilité, pour comparer et, éventuellement, modifier les dépenses. D'ailleurs, la seule contrainte de devoir noter est parfois suffisant pour éviter une dépense superflue.

 

                  Voici donc mon bilan de l'année 2011.

 

 14 809 € de dépenses

 16 200 € de salaires.

 Si je retiens 10% d'erreur, en 2011 j'ai dépensé la totalité de ma pension de retraite. Au cours de l'année 2011, j'ai eu des dépenses de santé supérieures aux autres années (1213€ + 469€), optique et dentisterie.Je ne dépense pas beaucoup en alimentaire, mais le budget transport et automobile pèse un peu sur le budget. Le loyer représente 35% de mes ressources, je ne peux pas y échapper, à moins de vivre dans 25 mètres carrés.

  Mes dépenses de voyage (avion, voiture de location, hôtel) n'apparaissent pas dans les colonnes et sont financées? à part, sur mes économies.

 

 

budget 2011-copie-2

 

      Comme vous pouvez le voir, chaque ligne de dépense est ordonnée  en fonction de sa valeur. Comme chaque année, je vais modifier pour 2012 le rang de chaque ligne. Les dépenses de santé vont remonter au troisième rang. Les dépenses "diverses" passeront au 6ièm rang, je vais aussi faire disparaître les dépenses bicyclette (qui iront avec les dépenses 'voiture',  les lignes 15, 20, 21 et 22 seront également éliminées.

 

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C'est tout ce que j'ai à vous confier, c'est la trève des confiseurs. 

Si cela vous chante, vous pouver quand même écouter

la musique du film : "Il était une fois dans l'Ouest"

Une époque, aujourd'hui révolue où 

les Italiens savaient encore faire des Westerns !


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Par Alinos - Publié dans : le nouveau monde - Communauté : VOYAGES (alinos)
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