Samedi 4 septembre 2010
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si on oublie l'avion,il restera toujours les nuages
Sous le Loop Sud, au levé du jour
encore le Loop avec au fond, le Trump Tower
Jeudi matin
Le vol de Saint Louis à Amsterdam s'est passé, comme sur des roulettes, si vous me permettez l'expression. Le service
de cabine : irréprochable. Les sourires (des hotesses) bien présents avec les croissants, le café et le jus d'orange. Ce n'était pas de trop pour les voyageurs très matinaux que nous
étions.
L'aéroport d'Amsterdam, immense, était très animé, comme une rue d'un centre ville le samedi
matin.
Rien à dire aussi sur le vol Amsterdam/Chicago. Le gros porteur 747 a bien fait son travail. J'ai voyagé à côté de
fontionnaires allemands en mission à Chicago. A l'arrivée, les douaniers américains m'ont contrôlé. Ils ont vu dans ma valise le thé anglais pour Laurence. Je n'avais pas un camembert, bien
coulant. Ils ont gardé le sourire.
Pour me rendre à mon hôtel ( l'hostel), j'ai pris le train, ligne bleue. Mon arrêt : La Salle. Un Français, né
en 1642 à Rouen et ex plorateur qui, avec son équipe, fit découvrir aux Européens la région des Grand Lacs des Etats-Unis. Quand j'ai écrit cette page, je l'ai confondu avec un autre La
Salle : Saint Jean Baptiste de la Salle, fondateur d'écoles catholiques. Je n'étais pas très à l'aise avec cette définition car mon fils à été scolarisé, une année, à Rien dans une école De
la Salle. Je n'avais pourtant pas trouvé trace de l'explorateur sur Google USA. Ce n'est pas étonnant car ici on l'appelle :
"Rene-Robert Caveler ou "Sieur de la Salle". J'aurais du me méfier plus car déjà pour Lafayette parfois ils le nomme
"Fayette". Mille excuses encore.
Pas de problème pour trouver l'hostel. Une grosse structure avec tout le confort d'un hôtel moderne. C'est cool, même les
vieux sont accueillis avec le bon humeur. Dans une chambre de huit, nous n'étions que 3. Un étudiant de Londres et un autre que j'ai à peine entrevu.
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Décalage horaire.
Debout depuis 3h45, je me suis couché à 1 h du matin (heure française) et levé à 10 h. Ce qui n'est pas si mal pour un
lève-tôt.
Traduit en heure locale, cela fait levé à 3 heures du matin. Je tape donc ces quelques lignes de nuit dans la bibliothèque de
l'hostel. Je peux dire que j'ai entendu passé le premier métro à 3h45. Il est maintenant 4h45 et mes rames se succèdent tous les 5 à 7 minutes. Qui dit que personne ne travaille la nuit en
Amérique ?
Vendredi main
Les lits de ma chambre étaient tous pris la nuit dernière. Beaucoup de ronflements, aussi. Je me suis levé à 5h du matin, je
suis allé en cuisine préparer le nettoyage de la cuisine et de la salle à manger. Je me suis fait copain avec l'étudiant égyptien qui prépare le petit déjeuner, compris dans le prix de la
chambre. J'ai ainsi pu déjeuner à 6h30 au lieu de 7h. Un bien fait est toujours récompensé. Cet étudiant égyptien est un des heureux bénéficiaires de la "loterie". Pour ceux qui ne connaissent
pas : l'administration américaine offre des permis de séjour à des étrangers désireux s'installer aus Etats-Unis. Les bénéficiaires sont tirés au sort. (voir le site américain);
Hier, j'ai un peu marché dans le Centre de la ville. A part le Trump building qui m'a fortement impressionné, les autres
structures ne me paressent pas supérieures à ce que j'ai vu à NYC. Mais, je viens à peine d'arriver....
Pour l'instant, seul le Loop me plaît. Ce métro qui circule sur un minimum de structure metallique, sans aucune
barrière de protetion. Il n'est pas question d'ouvrir les portes entre les stations,sinon, c'est le plongeon !l fait aussi un bruit d'enfer à chaque passage. Sans double vitrage...??? Comment
résister à la dépression?
Vendredi 17h
Je ferme la page. Mercredi prochain, je serai en route pour Los Angelès avec Américan Airlines. Je suis passé à l'aéroport :
ils m'ont bien enregistré. Je vais essayer de faire une autre page avant de quitter Chicago. En fait, je ne quitte pas compplètement la région parce que je reviens le 16. Cette fois-ci je
disposerai d'une voiture. Je ne trainerai pas à Chicago en voiture. Ici, ils conduisenr comme à New York, jouant du klaxon comme moi de la mandoline !
Sur ce, je vous la souhaite bien bonne.