Bonjour. Pendant le voyage, je devrais pouvoir écrire plus qu'une page par semaine. Il y a tant et tant à
dire. Raconter les petites choses de la vie, c'est du pur plaisir quand les mots sont au rendez-vous.Dire quelque chose sur rien ou trois fois rien, c'est quelque chose !
Bon passons à autre chose.
Le voyage
Il a été plus facile que le précédant d' Octobre/Novembre quand je suis parti par Londres. J'avais voyagé, après une nuit sans dormir. Cette fois-ci, j'ai quitté Paris 20ièm à 7h30 le
matin, j'ai pris le bus 183 à la Porte de Choisy pour l'aéroport d'Orly. De Paris on peut aller à Orly avec un ticket de métro. Pourquoi payer plus ? Temps du parcours ? une heure au
lieu de 50 minutes. Avis aux radins !
Iberia m'a transporté jusqu'à Madrid en Airbus A 320. La compagnie espagnole radine sur les prestations au cours du voyage. Pas de consommation ou de snack sur le Paris
Madrid. Si on a soif ou faim, il faut raquer, comme chez Easyjet ou Ryanair. Des turbulences mais pas de crush cette fois-ci.. J'ai fait une escale de trois heures.
à Madrid, le temps de contempler l'architecture de l'aérogare. C'est un plaisir de vivre quelques heures dans une architecture de rêve. Je n'étais là que pour elle. J'ai pris
quelques photos, je vais essayer d'en mettre une sur le blog.
Dans le premier avion, j'ai bien discuté avec une étudiante africaine qui étudiait la logistique à Versailles. Une Peul de Guinée qui vit maintenant au Sénégal.
Dans le deuxième avion "Madrid NewYork", j'étais assis à côté d'un jeune officier frais sorti de l'Académie de West Point. Il se tenait droit comme dans les séries américaines. Un vrai
de vrai, un gentleman également, qui rentrait d'un voyage de six semaines solo en Europe.
A New York JFK, j'ai pris la voiture réservée chez Budget. Un petit bureau que Budget JFk. J'ai presque regretté de l'avoir choisi. Pas de choix de voiture. Il ne
restait qu'une seule voiture "economie" sur le parking. Rien à voir avec la Compagnie Dollar de Los Angeles où j'avais un choix entre dix voitures.
J'ai donc pris la voiture vers 20 heures hier soir. J'ai fait la connerie d'essayer de me rapprocher de l'hostel où j'ai réservé pour le lendemain. Je me suis retrouvé sur un
parking pourri à la nuit. IL n'était pas question de dormir là. Déjà vers 23 heures, j'ai été emmerdé par une grosse voiture qui s'est rapprochée de la mienne, avec les vitres
teintées, je ne pouvais même pas voir combien ils étaient à l'intérieur. Je me suis réfugié sur un parking privé et numéroté. J'ai tenté ma chance. J'ai gagné jusqu'à 3h45 et le locataire de la
place de parking est venu me tirer les oreilles. A cette heure-là il rentrait du boulot pour voir sa place occupée par Alinos. Je me suis fait viré courtoisement mais fermement.
J'ai terminé la nuit sur la voie publique mais pas sur le parking pourri. Au lever du jour j'ai pris de nouveau la route pour rejoindre l'auberge de jeunesse où j'ai réservée pour trois
nuits.
Rien à dire sur l'établissement. Beaucoup de jeunes de tous les horizons qui cherchent, pour la plupart, un boulot. Pas vu de Français.
J'ai eu le temps de faire un tour à Manhattan. La pluie m'a fait rentrer. Il parait qu'il pleut sur New York depuis 20 jours.
Je vais vous quitter car il est maintenant 15 heures ici et je voudrais faire de nouveau une virée en Ville. Revoir la 34 ième rue et les environs.
Je ne relis pas. Pas le temps de vous épargner les fautes.
A plus sur le net en "direct de New York".
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J'adore voir les vapeurs d'eau ou de je ne sais pas trop quoi qui sortent des bouches "d'égout". Celle-ci est en plein centre de Manhattan.
Le célèbre Empire State Building, ici le nez dans les nuages. Il pleut sans cesse sur....NY depuis 20 jours. New York est jonché des parapluies en morceaux.
Sur la 34 ièm rue j'ai trouvé un "department store" avec un nom surprenant: "Banana Republic".
Même les rames de métro sont porteuses du patriotisme américain. Je n'ose pas imaginer le métro parisien avec le drapeau tricolore. En France on a peur de passer pour un con si on aime son
pays.
L'aérogare de l'aéroport de Madrid, J'aime ces grands volumes.
I