Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 00:00


HUMEUR VAGABONDE

J'emprunte ce titre à Antoine Blondin, vous l'aurez reconnu, par le pur des hasards. J'avais prévu un autre titre « La rentrée » parce que je n'entends parler que de rentrées depuis quelques jours, à la télé comme à la radio. Et puis, ce matin, j'ai été intrigué par un invité sur France Culture à 7H41 : Jean Rolin, connu comme un évrivain « errant ». Il est d'autant plus qu'il ne possède pas de permis de conduire. Il se fait donc transporter. Pour un « errant » cela ne doit pas être la joie tous les jours quand il se déplace à Los Angeles. Jean Rolin parlait de son dernier livre « Britney Spears ». Pour écrire ce livre, il a séjourné en Californie. J'ai été intrigué par cet homme, ancien mao-spontex de Mai 68, journaliste -- écrivain, lauréat de nombreux prix, y compris le prix Albert Londres. Je suis heureux de l'avoir entendu ce matin. J'avais l'impression d'entendre un Jack Kerouac contemporain, plus planétaire encore que Kerouac. Ou bien Joseph Conrad.

Mes errances personnelles, qui ne sont évidemment pas le statut de 'littéraires', me rapprochent immanquablement des écrivains solitaires, errants, toujours un peu désaxés, comme Antoine Blondin qui avait l'audace de jouer à la corrida avec les voitures devant les « Deux Magots » à Saint Germain des Prés.

La vie est toujours un peu plus « radieuse » quand elle est originale. Quand elle sort de l'ordinaire. C'est ce que l'on cherche, en fait, dans une œuvre artistique. Le vœu de tous les artistes : être original.

Dans cette émission de France Culture, Jean Rolin a parlé du film de David Lynch, Mulholland drive. Un de mes films cultes. Le plus dramatique dans cette histoire, c'est que je suis allé l'année dernière à Mulholland Drive, essayer de retrouver des scènes du film. J'ai quand même retrouver la route avec ses nombreux virages, rien de plus, sinon une longue route de crêtes sur la colline d'Hollywood. C'est de ma faute, Une bêtise que confondre réalité et fiction.

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MAIGRIR

Maigrir. Pour beaucoup, une nécessité. Pour certains, une obsession.Vouloir maigrir n'a rien d'anodin. Ce n'est pas un sujet de réflexion de deuxième ordre. En fait pour maigrir sérieusement, il faut mener une bataille contre les supermarchés, les boulangers, les pâtissiers, les charcutiers, tous les autres qui vendent de la bonne et mauvaises bouffe, et soi-même, surtout soi-même. C'est dans la tête.

Je sais de quoi je parle. Depuis que les médecins m'ont déclaré diabétique, j'essaie de gérer ma maladie sans prendre de médicament. Je cherche à maîtriser ma maladie en « travaillant » sur l'exercice physique et sur l'alimentation. Pour l'exercice, ce n'est pas trop difficile. A mon âge, et n'ayant jamais été sportif, j'ai opté pour la marche. Au début, je marchais 20 minutes, pratiquement tous les jours. Petit à petit, je me suis aperçu que je pouvais marcher plus. Mon médecin traitant m'avait dit « l'homme est fait pour la marche ». Je marche aujourd'hui 1h10 par jour, sauf quand il pleut toute la journée. Ce qui est assez rare en Alsace.

Pour la nourriture, c'est beaucoup plus complexe. Quand on m'a trouvé malade, je pesais 85 kg. C'était un peu enveloppé, mais pour une taille de 1,80 m c'est encore considéré comme normal. Le médecin m'a tout de même conseillé de perdre 5 kg. En 6 semaines, c'était fait,. Je me trouvais tout de même encore trop bien portant et j'ai perdu 5 kg supplémentaires au cours des mois suivants. Au cours de mon dernier voyage aux Etats-Unis, mon alimentation s'est trouvée perturbée. A mon retour, mes analyses médicales n'étaient pas bonnes. J'ai décidé de maigrir de 5 kg supplémentaires. J'entre maintenant dans mon cinquième kg perdu. Je retrouve le poids de mes 18 ans : 70 kg. J'en suis ravi. Perdre tous ces kg, c'est bien pour sa silhouette mais aussi bon pour sa santé car cette accumulation de graisse est une réserve contre les jours de diète. Il n'y a plus de jour de diète de nos jours. Tout le monde mange ses trois repas par jour, plus les grignotages.

Mais pour garder la ligne, et à fortiori maigrir, c'est une véritable galère. Que l'on soit jeune ou vieux, bien manger c'est un plaisir incontournable. Le sucré, le salé, la bonne graisse, que l'on appelle (pour plus de discrétion, lipides, aujourd'hui). Grâce à cette alchimie magnifique, que l'on appelle la cuisine, on fabrique des plats savoureux qui nous rendent la vie bien difficile, pour nous, humains, trop bien nourris. Penser maigrir devient un calvaire. J'ai, tout de même, réussi à perdre 15 kg, que je ne reprendrai jamais. Sachant le temps et la douleur que cela m'a pris pour parvenir à ce résultat. Je sais que je pourrais peut-être reprendre deux ou trois kg. Mais sûrement pas 15.

Vous devez vous demander comment j'ai fait. Je vais vous le dire tout de suite. Ma méthode ce n'est pas la méthode compliquée, elle n'a rien de scientifique, comme le régime Dukan. Ma méthode ne sera jamais recommandée par les médecins car c'est une méthode que l'on pourrait appeler obsessionnelle et pitoyable. Pour moi, elle a été efficace.

Voilà. Pour commencer, j'ai besoin d'un cahier et d'une balance. Je note tout ce que je mange. Je ne pèse pas la nourriture, mais j'écris en détail ce que je mange. Par exemple à midi, j'ai mangé une petite assiette de haricots rouges en salade, avec un peu d'assaisonnement, huile et vinaigre, deux petits filets de poulet pané et une assiette de riz basmati avec du beurre, en dessert un yaourt mélangé à de la crème de marron, j'ai bu une verre de vin (12cl). Je note tout ce que je mange, même ce que je 'grignote' en dehors des repas. Vous vous demandez peut-être pourquoi je note. Vous connaissez la réponse : pour étudier ce qu'il s'est passé dans mon corps au cours du mois passé, ou du trimestre passé. D'un jour à l'autre on oublie vite ce que l'on a mangé.

Sur la même page, je note mon poids (kg et centaines de grammes). Sur un cahier unique, j' inscris, par jour, mon poids et ce que je mange. Je me pèse au moins une fois ou deux par jour. Cela ne me gêne pas et j'ai personne pour me faire des réflexions. Cela ne me donne pas envie de me flinguer. Je vois ainsi, inscrit noir sur blanc, pourquoi j'ai maigri ou grossi. L'exercice physique pratiqué, la nourriture 'avalée' et le résultat en terme de poids. Il n'y a pas de place au camouflage ou à la dissimulation. Je pèse ce que je mange avec l'exercice physique que je pratique. C'est presque une figure géométrique à trois branches.

Ça fait malade, je vous l'accorde. Pour moi, c'est le prix que je paye pour retrouver la santé par ailleurs. Ces cures d'amaigrissement que je m'offre, me renseignent sur la quantité de nourriture dont j'ai besoin pour vivre. Je ne compte pas les calories, mes notations sont déjà assez ennuyeuses comme ça. Par la pratique et en fonction des résultats, je tempère ce que je mange. Evidemment, certains jours, je craque pour un gâteau ou une bonne choucroute. Je rattrape mon écart les jours suivants. Je paye tous mes dérapages, c'est la règle, incontournable. Eh bien, je peux vous dire aujourd'hui après tous ces mois de comptabilité que ÇA MARCHE.

La guerre contre l'obésité est loin d'être gagnée. C'est une guerre permanente. Nous vivons dans un monde où les sollicitations à manger ou à boire sont immenses. Nous disposons maintenant de produits alimentaires élaborés en laboratoire pour qu'ils soient d'un goût acceptables et si possible, très agréables, même s'ils valent rien au niveau nutritionnel. Quand on est sédentaire comme moi, même si je fais ma marche quotidienne. J'ai besoin de très peu de nourriture pour vivre. Je pourrai bien sûr faire des repas copieux en ne mangeant que des légumes (pas de féculents), mais ne manger que de la salade, des courgettes, ou des poireaux, sans sauce ni assaisonnement, est mission impossible. Je pense aux enfants obèses, malheureux de leur obésité et qui continuent à manger en excès. Mais, là encore, le traitement que je m'inflige pour maigrir, je n'imagine pas un gamin le faire. Pour un adulte, c'est possible cela demande une certaine volonté. Tous comptes faits, c'est préférable à la prise, à vie, de médicaments.

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La nouvelle Libye en reconstruction

En politique internationale, cette semaine, je n'ai suivi que les événement de Libye. De ma fenêtre, j'ai vu les derniers jours du régime Kadhafi. La fuite d'une partie de sa famille en Algérie. La conférence des « amis de la Libye ». Je n'ai pas compris (par ignorance évidemment) l'absence de l'Afrique du Sud qui désapprouve l'ingérence d'Etats extérieurs et de l'OTAN. Quel sorte de gouvernement ont-ils en République Sud Africaine en ce moment ? Un peuple qui a tant souffert de la dictature et de lois racistes....Si Hubert Védrine était là, il expliquerait tout ça très bien.

Je suis bien soulagé que cela s'arrête en Libye. Comme beaucoup, je vivais très mal de voir ces images de jeunes inexpérimentés dans l'art de la guerre, faire face à un dictateur armé jusqu'aux dents, avec des chars, des avions, roquettes, etc... Ils partaient, sans erreur, au casse-pipe. Beaucoup sont morts pour chasser la dictature en place depuis 42 ans. La Grande Bretagne et la France ont bien manœuvré sur ce coup. L'Europe a retrouvé une certaine respectabilité auprès des pays du Moyen Orient et dans le monde. Si j'ai bien suivi, le Parti Communiste Français ne reconnaît toujours pas aujourd'hui le CNT (gouvernement provisoire Libyen), pas plus qu'il n'a approuvé l'intervention de la France et de l'OTAN. Je le regrette. Au PCF, il y a des gens 'bien', des gens que je respecte. Mais le PCF fait toujours une politique de m.....Je sais que ce n'est pas correct de dire ça. Je le dis quand même. Avec quelques exceptions comme la Guerre d'Algérie et les guerres de libération en Afrique, Angola et Afrique du Sud, par exemple. Je n'ai pas oublié Budapest et le Printemps de Prague, mouvements de libération brisées par l'URSS avec le soutien du PCF. Méchantes erreurs impardonnables à mes yeux. Je me rendais souvent à Prague dans ces années-là. J'y étais aussi quelques jours à partir du 24 Août 68. Je ne sais pas si la date vous dit quelque chose. La Libye n'est cependant pas sortie d'affaire. C'est un pays musulman sous l'autorité morale de responsables de tribus. L'absence de partis politiques ne va pas rendre la tâche facile pour la tenue d'élections libres et démocratiques.

Qui vivra verra ! 

Par Alinos - Publié dans : faits de société
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 00:00

 

 

      Avec en prime, quelques belles images de "good morning Vietnam"

ma petite douceur des matins sombres

 

QUAND LA MUSIQUE EST BONNE.

Les concerts avec les briquets qui swinguent, les corps que se déhanchent avec la musique. Je suis largué, mon bateau a pris la fuite, le vent est trop fort. Il y a les maquillages, les shorts sexy, les jambes de rêve. Je ne suis plus là. Perdu dans mes pensées. Où serait Brassens dans les décors gigantesques, ces haut-parleurs de 2 mètres de haut, lui qui saluait à peine son public. Les temps changent, l'artiste est aujourd'hui emballé, sujet à des profondeurs d'ombres et de lumière, à la recherche d'espace pour se produire devant son public. Notre Johnny national a besoin d'un stade de football. Les aiment les grands rassemblements. qu'ils soient scouts, chrétiens ou amateurs de musique. Je n'ai jamais trop aimé çà. Peut-être même l'inverse. Etre comme les autres n'a jamais été mon objectif. Avec mon passé, c'était parfaitement inutile. C'est ainsi que j'ai raté les grands concerts de l'Isle de Wight des années 70, Léonard Cohen, the Who, Bob Dylan, et bien d'autres. Mais j'était à Londres, à l'Albert Hall pour Simon and Gurfunkel. Aujourd'hui, sur la chaîne TMC, j'écoute : "Quand la musique est bonne". On y présente un échantillonage des musiques des trente dernières années. Eh bien, ça me ravit. Avec un ou deux verres de pinards, c'est absolument parfait. Je suis bon public. Je m'oublie. J'oublie les autres. Les hiers et les lendemains. Ceux qui chantent et les autres. Ce soir, j'ai de empathie pour Serge Gainsbourg et Jane Birkin et leurs malheureuses nuits blanches, ivres de champagne et de fatigue dans les bars branchés de l'époque. Il y a une musique qui fait mal au foie à la longue.

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Vendredi 26 Août 2011

Depuis que j'ai été opéré de l'oeil droit et avant de porter mes nouveaux verres correcteurs, je ne sais pas comment gérer cette période intermédiaire. Pour écrire ces lignes à l'ordinateur, j'ai opté pour un réglage de la police à 20. A cette dimension, je vois l'écran avec l'oeil opéré sans lunettes, en cachant l'oeil gauche. Sinon les  images des deux yeux parviennent difficilement à se juxtaposer et je vois double. Pour écrire, cela devient vite mission impossible. J'écris maintenant sans regarder le clavier de l'ordinateur. Je me réjouis d'avoir fait l'effort, il y a quarante ans, de suivre un cours de dactylographie à la fac de Vincennes. Comme quoi !

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L'arroseur arrosé ! DSK, suite.

 

C'est avec ces mots que j'ai nommé un précédent bulletin. Je trouve que DSK se sort pas trop mal de cette douloureuse affaire. Ce qu'il a fait, il l'a fait. Le procureur ne semble pas avoir réuni assez de preuves pour convaincre un jury pour condamner DSK. Mais s'il s'en sort à bon compte, c'est à la "soi-disante" victime qu'il le doit. Elle a menti plusieurs fois à la police et au procureur. Aux Etats-Unis çà ne passe pas. Dans ce pays, très puritain, le mensonge est un pêché mortel. Quelqu'un qui ment devant la justice américaine sera difficilement défendable devant la justice américaine. "La victime" travaille comme femme de chambre, et, soi-disant,  tire le diable par la queue pour élever seule sa fille, elle possède quand même plusieurs dizaines de milliers de dollars sur un compte en banque, plusieurs téléphones portables, paye de grosses factures de téléphone...et je ne sais pas tout !

Quand une personne se dit victime et qu'elle raconte des salades, il y a de quoi se poser des question sur sa capacité à dire la vérité.  Où est le mensonge ? Où est la vérité ?

DSK savait-il à qui il avait affaire quand il a "bousculé" cette jeune femme ? Je ne sais pas. Pas beaucoup de gens savent. Maintenant que le Procureur a abandonné les charges contre lui. Ce n'est pkus d'actualité. L'ancien directeur du FMI s'en tire à bon compte de cette sale histoire qui aurait pu lui coûter 75 ans d'incarcération dans une prison américaine. Ce n'est pas rien à son âge...

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Cette histoire remet en scène la condition humaine "historique" si je peux dire. Nous, les hommes, sommes des prédateurs sexuels en puissance. Ne nous voilons pas la face. Les femmes nous excitent. (je passe les homosexuels, c'est un autre débat). Certaines plus que d'autres, surtout celles qui ont tout ce qu'il faut, là où il faut pour nous émoustiller. Mais la plupart des hommes savent se tenir et n'essayent même pas un geste ou une parole déplacés. C'est ainsi que la cohabitation hommes-femmes et possible et souhaitable. Les femmes aiment montrer qu'elles sont belles (pas toujours, mais quand même) et je ne serais pas le dernier à m'en plaindre. la sexualité entre un homme et une femme, la c'est une question personnelle et privée qui doit être consentie. Les femmes ont le droit de montrer qu'elles sont désirables sans se faire "bousculer ou  agresser". Les prédateurs me font vraiment peur....Un type qui agresse une femme parce qu'elle est une femme est un type dangereux pour toute la société.

 Il paraît que Picasso a rencontré une de ses épouses dans un grand magasin parisien. Il l'a trouvé belle. Elle l'a trouvé beau. Ils se sont aimés. Ils étaient mariés quelques mois plus tard. Jolie histoire, en conte de fées. J'aime les contes de fées.

A bon entendeur, salut.

 

 

 

 

 

Par Alinos
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 00:00

 

 

    Entre les gouttes de l'été....Il faut survivre !

Le vacancier joue aux dominos,  en regardant tomber la pluie, pendant que les marchés boursiers s'effondrent. Le Suisse se félicite d'être Suisse, avec sa devise qui monte. L'Américain fait des provisions alimentaires dans l'attente du ''grand jour'' (traumatisme de 1929 encore vivace. Le Syrien crie "A l'aide" dans les rues de Damas. Les Chinois travaillent dur, ils se sont débarrassés du livre rouge de Mao Zedong.

Je pourrais continuer ainsi cette fresque ubuesque et sans intérêt. je m'en amuse tout de même, car elle est parfaitement inutile. Mais l'inutile devient parfois nécessaire quand tout fout le camp.  Changer le profil des choses pour faire rire et sourire. Le miroir déformant amuse toujours quand la réalité est absurde. Je pense au personnage du "Brave soldat Chveik" très en vogue en Tchécoslovaquie sous Novotny avant le Printemps de Prague. Personnage romanesque qui, sous une apparence idiot, représentait la résistance face au communisme totalitaire.

Voilà les quelques premiers mots qui me viennent à l'esprit en cette fin d'Août 2011, quand tout le monde attend la rentrée avec beaucoup d'inquiétude.

Le gros dossier de septembre sera l'EURO et la couverture européenne nécessaire pour garantir "sa respectabilité" sur les  marchés boursiers. De la crise de l'EURO va sortir des décisions politiques décisives dans la construction de l'Union Européenne. Les 27 pays de l'Union vont devoir plancher pour serrer les boulons de l'Europe. C'est maintenant autrement plus sérieux que le Traité de Maastricht ou de Lisbonne. Comme partout ailleurs, les gouvernants ont besoin de voir les flammes avant d'appeler les pompiers. 27 pays, 27 égoïsmes nationaux qui craignent de perdre quelque chose en investissant dans l'Europe. C'est Hubert Védrine qui m'a appris que les Chefs d'Etat défendaient les intérêts de leur nation. C'est pas de l'humanitaire mais de la real politik. Si l'Europe explose, on est tous dans la merde, y compris l'Allemagne qui ne pourra plus exporter avec son euro trop fort.

 

 


join or die

cartoon paru en 1754 dans la Gazette de Pennsylvanie suite à la rédaction

d'un Plan de l'Union Américaine. au début de la guerre de 7 ans

contre les français et les Indiens.

 

 

Je ne peux m'empêcher, i de placer un bon mot de Benjamin Franklin quand il s'est adressé aux 13 colonies britanniques, à un moment de doute, sur la lutte pour l'indépendance : JOIN OR DIE. En français, on pourrait écrire : la solidarité ou la mort.  Ce bon mot a été repris plus tard par l'Etat Americain, en latin cette fois : E PLURIBUS UNUM que l'on traduit habituellement par  "UN A PARTIR DE PLUSIEURS".  L'Europe pourrait le récupérer à son compte.ci, 

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Le pipi d'Obelix

On peut difficilement être le bouffon préféré des Français et demander aimablement l'autorisation d'uriner en urgence à l'hôtesse de l'air. La célébrité fait tourner les têtes. Le MOI déborde. Je ne vais pas reprendre l'histoire que tout le monde connait maintenant. L'hôtesse de l'air ayant refusé l'accès au toilettes à Gérard Depardieu sur un vol Paris/Dublin, l'acteur n'a pas pu se retenir et à fini par uriner dans une bouteille de 50cl qui a débordé. Cet évènement a perturbé le déroulement du vol qui a fait demi-tour pour effectuer le nettoyage du pipi répandu sur la moquette....

"Much ado about nothing" aurait dit Shakespeare. Beaucoup de bruit pour rien. Si un enfant ou une autre personne aurait eu ce genre d'incident et se serait platement excusé, en 5 mn le pipi aurait été nettoyé et l'incident oublié. Là, pour l'honneur, la compagnie à débarqué l'acteur et a fait intervenir un service spécial pour désinfecter la cabine. L'honneur de la compagnie est sauf, le fautif est viré et tous les passagers perdent deux heures en connerie. Je pense que le commandant de bord aurait pû intervenir, éventuellement rappeler à l'ordre le contrevenant et faire partir sur appareil dans les airs.

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La semaine dernière j'ai été choqué par les voyous qui ont cassé l'ordre public et des magasins en Angleterre. Je sais que ce ne sont pas des fils de riches qui ont fait cela. Les commerçants et les habitants de ces quartiers qui ont tout perdu n'étaient pas riches non plus. Avec ces émeutiers, l'Angleterre a perdu une partie de son âme. Le droit de manifester est inscrit dans les lois britanniques. Pendant des dizaines d'années, les Anglais ont manifesté dans le respect des autres. Qui sont ces jeunes qui ne respectent plus la société britannique ? La Grande Bretagne est est des pays les plus démocratiques au monde. Les jeunes qui vivent dans ce pays devraient le savoir. Je crains bien que non, ils sont engluer dans leur problème, dans un égoïsme d'adolescent. 

Je suis peut-être maintenant de droite, mais je pense que ces jeunes méritent un bon coup de pied au cul et en prime un séjour de 6 mois dans un pays totalitaire.  

 

 

 

 

 

Par Alinos
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Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 00:00

 

Lire et Ecrire

Il y a exactement une semaine aujourd'hui qu'une charmante ophtalmologiste, aidée d'un médecin anestésiste, lui même aidé de deux infirmières, m'a opéré de la cataracte.

 Tout le monde dit que l'opération de la cataracte n'est RIEN, y compris mon pharmacien et mon médecin. Je n'en crois rien. Pour entrer au bloc, m'a quand même demandé de me laver tout le corps avec un produit désinfectant, la Betadine. Aucun microbe ne doit pénétrer dans l"oeil au moment de l'opération. Il paraît que c'est très dangereux. Une ifection nosocomiale et l'oeil pourraît être perdu ! Il y a de quoi provoquer des tremblements de terreur. Pour la petite histoire, une infirmière à éternué dans ma chambre quelques minutes avant que l'on m'amène au block...Il y a des trous dans le dispositif de sécurité.

Je vous rassure, je suis là. Pas d'infection. Pas de microbe de merde qui vous bouffe l'intérieur de l'oeil à outrance.

Malgré tout, tout ne rentre pas dans l'ordre miraculeusement. Le fait d'avoir deux yeux et un cerveau ne facilite pas le bon fonctionnement de l'acuité visuelle. Maintenant que je suis doté, à l'oeil droit d'un petit 'rideau' transparent à la place du cristalin, qui me corrige my myopie de 8 diaptries, je vois de temps en temps deux images. Pour lire et écrire et tenir en équilibre sur mes deux jambes, ou même en vélo, ce n'est pas gagné. Oui ! Même à vélo, je roule comme un débutant, à ses premiers kilomètres.

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Le monde extérieur a pris de la distance. Les problèmes de santé sont sources de réflexion. Je pense à moi, aux goutes qu'il me faut mettre dans l'oeil quatre fois par jour, à la coque que je dois placer la nuit pour éviter de me frotter l'oeil dans mon sommeil. Je suis comme sonné par ce souci, même si ne 'n'est rien'. C'est idiot, mais c'est comme si la vie avait ouvert une immense parenthese. Je suis dans un trou, bouffé par cet oeil qui me bouffe toute mon attention. A l'hôpital on m'a demandé d'éviter les environnements poussiéreux et de porter des charges. Je fais donc attention. Ce matin, au cours de ma marche (pour le diabète) j'ai croisé des véhicules -aspirateurs qui soulèvent inévitablement de la poussière à leur passage. Je me suis arrêté de marcher et j'ai fermé les yeux pour attendre leur passage. Je ne suis plus moi-même. Je ne me reconnais pas. Je sais qu'il faut résister et je résiste. Je deviens subitement très égoïste, ne m'intéressant qu'à ma personne. Je suis à la retraite. Cela ne gêne personne. Même le blog, je peux l'arrêter quand je veux. Je ne le ferai certainement pas. Je suis fasciné par les mots. Il faut encore voir un minimum clair pour lire et écrire. Je repense à Jean Paul Sartre qui ne voyait plus guère à la fin de sa vie, à Montherlant aussi, lui était plus dramaturge que Sartre. Les nobles placent la barre très haut. 

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La Bourse inquiète. Les vendeurs sont plus nombreux que les acheteurs et les banques, elles-mêmes, commencent à ne plus se faire confiance. Les analystes économiques se succèdent pour nous dire tout et son contraire. Preuve que ça va mal. Et moi qui ai vendu ma petite maison et placé les quelques milliers d'euros dans une banque pour payer mes voyages....Cet argent risque bien de finir dans le ruisseau. Je vais rejoindre la détresse des petits épargnants. Que faire ? Pour l'instant rien d'autre que d'attendre pour voir ce que les prochains jours, mois vont nous apporter.

L'été a été pourri, comment sera l'hiver? 

Par Alinos - Publié dans : faits de société - Communauté : Besoin de parler
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Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 00:00

 

 

Les Suisses parlent peu d'eux-mêmes. Discrets, les Suisses. Ce sont toujours les autres qui parlent des Suisses. Les envieux, les cabochards, les humiliés (Kadhafi avec son fils mis en prison en Suisse pour mauvais traitement à domestiques), les jalous de la prospérité Suisse...

La Suisse  a pris discrètement la première place dans le classement annuel du Forum de Davos qui, selon certains critères d'analyse quantitatifs et qualitatifs (comme l'inflation, le pourcentage des femmes au travail,etc...). Elle devance maintenant les Etats-Unis et Singapour. La Suisse ne fait pas marcher la planche à billet, d'autres s'en chargent pour elle ! Peu importe, la Suisse, le grand argentier du monde est toujours là pour recueillir discrètement les dividendes. je suis quand même admiratif devant les devantures où sont présentées les montres suisses. Je n'ai aucune affection pour les bijoux, mais ne me parlez pas des montres suisses. A chaque passage à Bâle, je m'arrête devant une devanture de montres. Je ne sais pas si elles brillent vraiment, mais dans ma tête, elles sont belles , même très belles. On dit que l'on stocke les montres suisses comme on stocke de l'or. Une valeur sûre donc.

Hier, 1ier Août,  la Suisse fêtait sa Fête Nationale.  La Ville de Bâle a bien profité de son jour férié, mais, pour marquer sa différence, elle a programmé ses festivités un jour plus tôt. Avec les Suisse et le système de Cantons (tous jaloux de leur indépendance, chacun veut marquer son territoire, d'une manière ou d'une autre, même si il est grand comme un mouchoire de poche). Rassurez vous, cela ne gêne en rien les finances de la Confédération qui se portent toujours très bien.

 

 

007

Des bâteaux de croisière qui viennent de loin

 

 

 

004

Le Bâle plage, moins glamour que Paris plage

 

 

 

003

Bâle est aussi un gros port de marchandise

les péniches, aussi, font rêver

 

 



Par Alinos - Publié dans : SUISSE
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