Partager l'article ! Le premier jour: La nuit est noire partout. En Amerique comme ailleurs. Ces camions américains resteront dans ma boite à souvenirs ...
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L'aéroport de Detroit avec son petit train pour relier les portes
d'embarquement. Pas mal du tout. Au moins on sait tout
de suite où le prendre
Cà y est. Je suis arrivé en Amérique. Le voyage a été long et fatigant. Mais le voyage facile ne m'a jamais
intéressé.Je reprends depuis le début.
Mardi départ en TGV de la Gare du Nord pour Calais. Embarquement à Calais. Je n'avais pas beaucoup de temps pour prendre mon bateau de la compagnie. Je trottais sur un trottoir du centre ville de
Calais quand j'ai été rattrapé par un type, un sac de sport sur le dos. Je lui ai demandé de me confirmer ma route pour le port voyageurs. Il m'a assuré que c'était la bonne route. Il m'a demandé
sur le prenais un bateau français ou anglais. La question n'était pas posé à la légère car le type en question était le Capitaine du bateau anglais, et sans sa présence à bord, il ne pouvait
appareiller. Nous avons discuté, au pas de course, tout au long du chemin. Je regrette de ne pas avoir changé mon billet pour monter sur son bateau : Le Bourgogne de la P&O. Résultat, je suis
arrivé presque en avance et en nage pour m'enregistrer à l'embarquement.
Le passage du Channel s'est fait sans histoire, sur le Berlioz, très beau ferry de Seafrance. Rien à dire sur Dover. Je suis passé sortir des sous à la Lloyds, fais des courses au supermarché du
centre ville et pris mon bus de la National Express pour Londres. Voyage aussi sans histoire. Nous sommes rentré à Londres par la Old Kent Road et Elephant&Castle, comme aux bons vieux
jours.A Londres, j'ai cassé une petite croûte à la terrasse d'un Starkuck Coffee. Persone n'est venu me dire quelque chose. Le personnel est jeune et cool. Avec tout mon barda et mon mal au dos,
je ne pouvais pas aller bien loin. J'ai décidé de continuer mon voyage pour Heathrow, terminal 4. A 20 heures, j'y étais. Déception. Le terminal 4 n'est rien d'autre qu'un grand hall de gare. et
à cette heure les voyageurs en attente d'un embarquement n'étaient pas très nombreux. Et l'accès à la zone sécurisée m'ayant été refusé, j'ai trouvé un coin tranquille pour l'allonger pour la
nuit. Je me suis arranger pour foutre mon sac avec mes papiers sous mon parka, mon ordinateur portable sous la tête avec sa lanière autour d'un bras et ma valise sous les genoux. J'ai passé une
bonne nuit(disons trois bonnes heures), les flics ont vérifié mon identité vers 1heure du mat. A cinq heures j'ai fait un brin de toilettes aux toilettes de handicapés et à 6 heures je faisais la
queue mon ticket d'embarquement. A 8 heures les passagers du vol NW 101 (Northwest Airlines) étaient embarqué sur un Airbus 330/3OO pour Detroit. J'était assis à côté d'un Anglais, certainement
un technicien qui était tout le temps en train de bidouiller sur téléphone portable avec le crayon "électronique". Le voyage a duré 8h10. On a mal bouffé. Une omelette après trois heures de vol
et des petits coupe-faim de rien du tout. Le personnel était très professionnel et courtois. Mais pour des raisons d'économie l'avion volait à moins de 800 km/heure. Une vraie promenade du
dimanche au-dessus de l'Atlantique. Ce n'est qu'arrivé au-dessus de la Belle Province du Québec que le pilote à décidé de mettre les gas. J'ai passé 8 heures en mauvais état. La fatigue et le mal
au dos, et 8 heures assis à côté de mon technicien m'ont achevé. je me demandais bien dans quel été j'arriverais à Detroit. J'ai survécu. J'ai même réussi à amuser l'Officier de l'Immigration et
le douanier.
Le transfert à Detroit s'est fait au pas de course. mais l'organisation américaine est redoutable. Pas trois minutes de perdu. Du personnel dans tous les coins. Pas de raison de se perdre.
Top efficacité. J'ai embarqué pour Buffalo (prononcez : BAFFALO ), sur un petit DC9 . A peine installé sur mon siège qu'une famille de quatre personnes m'a réclamé ma place. Bon enfant, je suis
allé à l'avant chercher de l'aide auprès d'un membre du personnel navigant qui m'a d'abord offert un drink. Ensuite ils ont demandé au Commandant de bord de régler l'affaire par téléphone. on m'a
attribué une nouvelle place. bien installé à côté de personnel hospitalier qui était à Detroit pour un stage. J'ai discuté avec mes voisines. On a parlé des beautés de l'Europe et des 13
anciennes colonies britanniques qui sont devenues américaines en 1776....Très sympa les Américains.
A Buffalo, j'ai récupéré la voiture louée chez Avis. Ils m'on proposé une voiture à deux portes que j'ai refusé. Au finish, je suis parti avec une grosse Berline Chevrolet. Cobra (ou quelque
chose comme ça). Il était 13h30 quand j'ai quitté Buffalo avec ma super voiture. J'ai pris la Interstate No 290 (c'est le périphérique de Buffalo), pour rejoindre la Interstate 90 Est. en
direction de Rochester et Albany. Pour ne pas me tromper j'ai pris une boussole avec moi. Il ne faut pas rire, la navigation sur les routes américaines, se fait toujours avec les points
cardinaux.
Comme je roulais sur une route à péage et ne connaissant pas les tarifs, je me suis arrêté pour demander. Je vais payer 2,5 dollars pour 60, 70 km. Trois fois rien.
Il est maintenant 7 heures locale et je termine ce papier dans une super cafétariat qui me donne la WI FI gratos et un café / un doughnut pour 3 dollars (avec les taxes). Pas cher et
en prime un personnel souriant...last but not least l'utilisation de chiottes propres pour la toilettes du matin et ma petite lessive. Parce qu'on peut être propres sans douche....!
Bien le bonjour de l'ami des chiens et des moulins à vent.
(je ne relis pas, désolé pour les fautes, cela fait déjà deux heures que je suis ici)
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