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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 00:00

 

L'armée américaine en proie à ses démons     

  Je n'aime pas les actes de sauvageries, qu'ils soient civils ou militaires. Pour les militaires, on évoque le stress pour justifier ces actes. Les actes de barbarie sont des comportements régressifs, indignes, qui ne peuvent être tolérés.

    Une vidéo amateur a été adressée aux autorités américaines, elle montre des soldats américains en train d'uriner sur des cadavres de présumés terroristes afghans.  Ce genre d'actions est une honte pour leurs  auteurs et pour l'armée américaine. Je repense à ce vieux monsieur, Stephane Hesse,  et son livre : "Indignez-vous". Il a raison de ne pas baisser les bras. Dans les démocratie, c'est le peuple qui est garant de l'ordre moral et des libertés. Les "blasés" qui ont tout vu,  tout entendu, sont un danger pour l'humanité. Les valeurs humanistes durement gagnées sont fragiles et, on le voit tous les jours, sont régulièrement, remises en question.  L'indifférence, c'est la mort de la société humaniste. 


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Les Salafistes de la banlieue du Caire

Je viens d’écouter une émission d Gilles Kepel, un spécialiste du monde arabe, cet éminent spécialiste parlait aujourd’hui des résultats des élections dans une banlieue populaire du Caire, où la grande pauvreté concerne tout le monde. les habitants de cette banlieue se sentent plus concernés par ce qu'ils vont manger que par les grands principes de liberté et des droits de l'homme, dont ils n'ont jamais entendu parlé.  Ils ont massivement voté pour les salafistes et s’en remettent à eux et à l'islam pour retrouver leur dignité. Je n’essaierais pas, évidemment, de faire une synthèse de l’intervention de Gilles Kepel. J'en parle parce qu'elle m'a frappé par sa clarté. Les braves Egyptiens, tous pauvres, réclament des valeurs à portée de la main, qu'ils comprennent. La Charia, pour eux, c'est comme la bible, une valeur sacrée, une référence, le socle de la vie en société, les fondamentaux. Que cette loi soit injuste, cela ne semble pas les gêner, pour eux, le principal est ailleurs. Ils veulent manger à leur faim et retrouver un minimum de dignité au quotidien. Tant pis si les femmes se cachent le visage, les pieds et les mains, et le reste....

 

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Vendredi 13 Janvier 2011

J’ai eu l’agréable surprise de recevoir  un commentaire dans mon blog d’une agence de voyages qui y a trouvé des informations utiles sur les transports en commun de Bangkok (page de Nov. 2011).

  Celui qui n’est jamais allé à Bangkok ne peut pas s’imaginer combien les déplacements dans la nouvelle capitale du Royaume de SIAM, sont difficiles. Les plans de la ville sont rares, le nom desl rues estindiqué en thaï, parfois elles sont traduites en anglais. Les Thaï ne connaissent pas le nom de leur rues en anglais, même les taxis sont parfois perdus (ou font semblant de l’être). Pour s'y retrouver avec les bus, c’est kif kif. Le réseau est important, mais on hésite à l'utiliser car les directions sont inscrites en thaï. On ne sait pas où ils vont. 

En Novembre dernier, j’ai fait du repérage sur les différents transports en commun de la capitale de la Thaïlande, ceux qui vont à l’aéroport international : bus et métro. J’ai décidé de porter "le résultat de mon investigation" dans le blog. Et apparemment, pour au moins une personne, ces informations ont été utiles. 

      Je savais,évidemment, que pour beaucoup de touristes, le minibus ou le taxi sont la solution la plus simple ! Pourquoi s’embêter quand on est à Bangkok pour visiter les temples ou les bars à puts? Evidemment, le Alinos, avec son petit carnet vert, à l'air d'un con, à surveiller pendant de longues minutes, les bus, les rouge, les verts, sont qui ont la clim, ceux qui ne l'ont pas.... Je ne me suis pas démonté et j’ai noté avec précisions les différents transports possibles pour rejoindre l’aéroport, à partir de Khao San Rd.

   En faisant çà, je me mettais dans les chaussures du travailleur thaï qui se rend tous les jours à son travail à l'aéroport, les travailleur qui perçoit un salaire thaï, qui vit dans un appartement thaï. Le prix que j'ai payé par les transport publics était au moins, 5 fois moins élevé, que ceux pratiqués par les agences spécialisées "tourisme".

 

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 Les nègres de la République

   On parle beaucoup, en ce moment, des discours des Présidents de notre douce France. Ils ont été écrits, pour la plupart, par des nègres littéraires [en anglais "ghost writer", écrivains fantômes  (c'est quand même mieux)]. Tout le monde connait l'existence de ces petites mains qui rédigent les discours des grands de ce monde. Je ne savais pas que Erik Orsenna (prix Goncourt 1988) a été le  nègre principal de François Mitterrand et l'auteur du fameux discours de La Baule sur les relations France/Afrique. Je trouce ça bien que les "préparateurs de discours" sortent de l'anonymat. C'est une certaine Christine Albanel qui était la fine plume de Jacques Chirac. Elle n'a pas la notoriété d'un Erik Orsenna, mais est quand même un auteur connu qui a été mise en scène au Petit théâtre de l'Odéon. Quand au Président Sarkozy, il vient de perdre un de ses plus brillants '''porte-plume''' : Daniel Carton. Il vient de jeter l'éponge avec brio, après avoir proposé deux fois le même discours. Crime de lèse-majesté.

Je me marre !

 

Par Alinos - Publié dans : blog
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 00:00

 

 


"La dégraissage du mammouth"


C'est un ancien ministre de l'Education Nationale qui parlait de Mammouth quand il pensait "Education Nationale". Il faut reconnaître qu'il n'avait pas tord  d'être exaspéré devant les difficultés qu'opposaient en permanence les enseignants devant toute réforme, qu'elle vienne d'un gouvernement de droite ou de gauche. Comme beaucoup des lecteurs de mon blogue, le savent : je suis un rejet du Mammouth. Je suis un nul, une crasse, "pas une lumière". L'Education Nationale a porté sur moi des jugements aussi affirmatifs qu'un curé de paroisse quand il parle de Dieu. Les enseignants ne pouvaient pas se tromper. Ils étaient tous d'accord. Leur jugement aurait pu ternir ma vie entière. Mais les enfants ont plus de ressources que l'Education Nationale n'imagine. 

   Aujourd'hui, Nicolas Sarkosy, notre Président de la République dit qu'il va présenter une réforme avant les élections présidentielles prochaines, en mai 2012. Il serait question de réformer le collège unique, système qui fait croire que tous les enfants peuvent en théorie faire des études longues. Ce qui est purement idéologique. Il devrait dont présenter une réforme pour permettre à certains enfants de se préparer à des études courtes et professionnelles. 

   J'ai toujours défendu cette position. Quand je travaillais, comme assistant social,je bataillais toujours pour que l'on offre aux jeunes une place dans les entreprises, leur permettre de travailler, de gagner quelques sous pour 1) leur faire de connaître le monde du travail 2) gagner un peu d'argent pour être autonome par rapport à leur famille et à la société.

  Le courant ne passait pas. J'ai ainsi vu des centaines de jeunes traîner dans les bureaux des Missions Locales ou des PAIO (encore quand ils se déplaçaient). L'époque était à la formation, la formation, rien que le formation...

Même quand le jeune ne savait pas quoi faire, il fallait, à tout prix, le remettre à l'école. Il va sans dire que les résultats étaient maigres. Les jeunes étaient une nouvelle fois les grands responsables de leurs échecs.

   Je pense, au contraire qu'il faut mettre les jeunes "en situation" de travail en entreprise pour les amener à se motiver pour un métier ou un autre. 

   Ils doivent aussi avoir le droit de se tromper et de changer d'orientation sans être pénalisé ou être traité de nul. 

  Avec l'augmentation de la scolarité à 16 ans, nous avons des jeunes qui errent dans le vide, devant leur console de jeux ou dans la rue, jusqu'à un âge avancé.  Il n'existe même plus le Service National à 18 ans et demi ou 19 ans pour rendre actif un certain nombre de jeunes oisifs.

  Si Nicolas Sarkosy mène à terme la réforme sur l'Education Nationale, je vote pour lui ! 

 

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   Vendredi 6 Janvier, 

Jour de l'Epiphanie (la visite des Rois mages à l'enfant Jésus) pour ceux qui veulent une définition "modernisée" de l'épiscopat catholique, aller sur ""www.eglise.catholique.fr"", vous trouverez tout ce que vous voudrez.

 C'est un jour férié en Allemagne.  J'ai eu la bonne idée de faire hier mes courses outre-Rhin. Je suis allé à Marktkauf. J'aime bien ce centre commercial. Il me réconforte. J'aime bien y aller, surtout les samedis midi quand il est plein de travailleurs émigrés.

    C'est bête de dire çà, mais c'est un centre commercial beaucoup fréquenté par des clients pas très fortunés (de Suisse d'Allemagne et de France qui sont heureux d'acheter au meilleur prix. J'y croise  des familles entières. Je les vois attablées à la "food court" devant leur kebab ou leur pizza, avec frites, bière ou coca cola, leur chariot qui déborde de victualles, à côté d'eux. Je les vois heureux. Le père de famille a fini sa samaine de travail. Il savoure enfin la valeur de sa feuille de paye. Les courses sont faites pour la semaine, lui et sa famille mangent une bricole  avec les autres travailleurs. Je sens leur fierté dans leurs yeux.  Le chariot est plein, on mange une friandise avec de rentrer à la maison. Je vois bien ce jour là,  ce que travailler veut dire pour eux.


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La marche sous la pluie

La semaine a été bien maussade, pas froide mais humide. J'ai eu beaucoup de mal pour faire mes marches à pied sanitaires. Hier soir, j'ai même eu droit à une mini-tornade. A 18 h à quelques centaines de mètres de la gare centrale de Bâle. L'esplanade était pleine de monde, les tramways continuaient à circuler au milieux des gens qui cherchaient à échapper à cette vilaine pluie. Je me suis engouffré, sans billet, dans le tramways N° 11, histoire de me mettre à l'abri et de récupérer, plus loin le bus de France N° 604 qui m'a ramené chez moi, à Saint Louis. Je ne vous ai pas dit mais quand ma marche de santé me conduit jusqu'à la gare SBB de bâle, je rentre en bus. J'ai quand même fait une marche de 1 heure 15 et parcouru au moins 6 km. Pour tenir ce rythme, il faut surtout être régulier. Si, pour une raison ou une autre, on casse cette habitude, on est foutu. Il ne faut surtout pas s'attendre à des encouragements de Pierre ou de Jacques. Quand vous marchez, vous êtes seul avec vous-même.




 

Par Alinos - Publié dans : blog
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 00:00


 

Pour vous en dormir, en cette nuit de Noël, j'ai choisi des chants grégoriens, croyez-moi après une bonne bouffe, il n'y a pas mieux pour s'endormir à table. 

 J'ai des idées fixes. Des obsessions. Le fait de vivre seul renforce certainemant. Je remarque certaines choses plutôt que d'autres. Le communautarisme me contrarie beaucoup. Je vois à quel point les communautarismes arment les populations. Ils leur donnent de "bonnes raisons" de tuer leurs voisins. Je suis particulièrement contrarié parce qu'il y a beaucoup de "braves gens" dans les communautaristes.  Je viens d'entendre une série d'émissions sur les Rois d'Afrique. Ils seraient des milliers à gérer leur territoire, en dehors des Etats-Nations. Le communautarisme frappe terriblement les Chrétiens d'Iraq, d'Egypte, et d'ailleurs...Sans aller si loin, en France, rien que le fait d'être satisfait de placer se logo de son département sur la plaque de sa voiture, est déjà du communautarisme.  Depuis que je possède une voiture, j'ai eu un véhicule immatriculé en Angleterre et au moins 13 immatriculations dans des départements différents en France métropolitaine. ma dernière immatriculation, comme la loi le permet, j'ai choisi la Guyane (973). Voilà jusqu'où va mon anti-communautarisme en matière d'immatriculation de mes véhicules automobiles.

Le communautarisme séparent les communautés. On reste entre soi. Hors de la communauté, point de salut. Dans certains lieux, celui ou celle qui cherche à s'individualiser risque gros. Les communautés ont leurs règles, les lois religieuses ont la peau dure. Dans certains lieux, seules les lois religieuses sont reconnues. Malheur à celui qui ne croit pas au même dieu ou qui ne croit en aucun dieu.

Même aux Etats-Unis où la liberté individuelle est au centre des préoccupations des Américains. Avoir une religion est un "MUST". Un fanatisme épouvantable qui dans certaines écoles américaines ont obligé les enseignants à enseigner des conneries sur l'origine de l'homme, sur l'évolution des espèces.

 

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Je tourne la page. On ne peut pas vivre toutes les heures de la journées avec des contrariétés. C'est pour ça que les humains ont créé des temps de distraction, de plaisir, de cha-cha-cha. Pour écarter le stress. J'aime bien ce mot. Je ne suis pas le seul. C'est un mot qui a les faveurs de tous les publics. Un mot générique.

Comme pression. "Evacuer la pression". En 1997, j'ai rencontré mon fils qui venait d'abandonner ses études d'architecture. Je lui ai demandé pourquoi avoir abandonné. Sa réponse : "trop de pression". Formule agréable à formuler. Mais, oh combien flou...

Une sorte de langue de bois. 

Les jeux sont aussi bien commodes pour échapper aux dureté de la vie. Je connais des personnes qui sont joueurs. Ils sont souvent divorcés. Pas vraiment facile d'épouser une joueur ou une joueuse. Le genre de personne qui s'échappe. On peut le retrouver là où on ne l'attend pas. Les jeux sont des grands mystères pour les non-joueurs.

  Je suis un non-joueur. Je me souviens avoir jouer aux billes, gamin, mais c'est tout. Je n'ai aussi jamais lu un livre pour passer le temps (livres de gare : polars ou science-fiction). Si, j'en ai peut-être lu trois ou quatre, dont "le troisième homme" de Graham Green et un Chandler, mais aucun Simenon. 

Je ne connais pas les règles des jeux de ballons, jeux d'échecs, de dames, dominos, cartes.....tout ça m'est inconnu. Mes soirées entre amis, c'étaient des conversations, jamais de jeux. 

  Je n'ai rien contre les joueurs. Je connais d'ailleurs quelqu'un de très intelligent et très cultivé qui est très joueur. Il a fait beaucoup, dont des jeux de rôles et le go. 

 

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Ce texte devrait être sur mon blog le 24 décembre. Pour cette nuit de Noël vous devinez que je ne vais pas vous chanter des cantiques. Je voudrais, quand même vous souhaiter, cher(ère) blogueur (euse),  de bons moments en agréable compagnie. Moi, je serai au chaud en compagnie de moi-même....et ce n'est pas si mal, croyez moi. 

 

 

 

Par Alinos - Publié dans : blog
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 00:00

 

Vendredi 30 Septembre

       La vie d'une vieux peut tourner parfois au cauchemar. Il suffit d'un rien et c'est la panique. J'ai mis 6 jours pour faire une réservation d'avion sur internet. Les cartes bancaires ont peur des voleurs. Passons.

  J'en sais un peu plus de mon prochain voyage. Départ l'aéroport de chez moi : Bâle, puis Paris CDG, Amsterdam, Bangkok, Singapour et enfin Sydney, Australie. Je ne pensais pas aller si loin. Mais une amie de longue date partait à peu près aux mêmes dates que moi pour visiter son fils, maintenant installé en Australie. Elle loue un cottage et une voiture. Je vais profiter de l'amitié de la voiture et de l'hébergement. Que demande le peuple ?

    Tant que c'est facile de prendre un billet d'avion de France, il est un peu plus coriace de faire des réservations à partir de Bangkok ou de Singapour. Les moteurs de recherche n'aiment pas çà. Il faut feinter. Les cartes bancaires s'inquiètent, cherchent la fraude et le fraudeur. Hier soir, j'ai essayé de prendre un billet Bankok/Singapour avec une compagnie low cost de Singapour (Tiger Airways) avec la carte bancaire d'un ami, cela s'est révélé impossible tant il fallait entrer vite les données réclamées par le dispositif de sécurité et le code spécial envoyé par SMS sur le portable du titulaire de la carte.

 

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    Je ne parviens pas à me souvenir de ce que j'ai fait de ma semaine. Une semaine vide de sens certainement.

Ma bataille avec l'internet, la banque, hotmail qui ne veut plus me reconnaître. J'essaie de rester calme, mais cela risque d'être très gênant. Hotmail est mon adresse pour les vols, mes relations ne connaîssent que cette adresse. En plus, je n'utilise généralement pas de téléphone portable, à l'étranger encore moins.

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Santé

Les jeunes hommes n'ont pas d'inquiétude à avoir avec leur prostate. Ils peuvent donc éviter de lire ces quelques lignes.

Cette semaine, j'ai eu deux amis masculins au téléphone qui m'ont parlé de proches qui avaient écopé d'un cancer de la prostate. Et pas des vieux/vieux qui ont mal partout et qui attendent que la cloche sonne. Non, des vieux de mon âge, encore debout et pour certains, encore en activité. C'est au cours d'une de ces conversations que l'on m'a parlé de graines de courges.link Il paraît que c'est très bon pour la prostate. J'ai acheté un bidon d'huile de graines de courge. J'en prends une cuillerée tous les matins. Je ne sais pas si c'est la bonne dose. On verra bien. Je vais en parler à mon médecin.

 

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   De la politique de la semaine, j'ai retenu l'effet positif des primaires socialistes. Pas comparable avec les primaires à l'américaine, évidemment. En France, on manque de décontraction. On cherche toujours le sérieux. La façade. L'image de sérieux. Mais tout de même, cette primaire ouvre vers plus de transparence sur les différences des uns et des autres. Je trouce cela bien que ce soit les militants et les sympathisants qui choisissent le candidat de leur parti. Je pense que le Droite ne pourra faire autrement que de faire aussi sa primaire.

 

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      dimanche 25 Septembre 2011


      Le bonheur, c'est quand on a réussi à faire l'impossible.

 

          Encore un truc de langage, un jeu de mots, une alliance entre la recherche du bonheur et son impossible réussite. C'est peut-être avec  ce genre de phrases que l'on conserve son optimisme. Je suis toujours en émoi devant des actes ou des prises de positions courageuses qui font avancer le 'schmilblick' et surtout de lâcher des positions de repli rationnelles mais sans avenir, pour faire un trou dans le mur de l'immobilisme et le blocage. J'attends ces hommes ou ces femmes avec impatience. 

         Voilà maintenant 50 ans que je vois des images de jeunes Palestiniens qui jettent des pierres sur les tanks des Israéliens. La guerre entre Israël et les Etats arabes ne semble pas se calmer. Il est temps de trouver un compromis pour que chacun des billigérant se calme un peu pour parler tranquillement de paix et de partage. S'entre-tuer pour un lopin de terre m'a toujours paru ridicule. La terre des ancêtres....quand ça remonte à 4000 ans a quelque chose de ridicule. Le temps de la diplomatie est arrivée. Et qu'on arrête d'assassiner les candidats à la recherche de la paix, comme Yitzhak Rabin. 

    La recherche du bonheur, c'est aussi en Europe. Dans l'Union européenne. La construction de l'Europe s'est faite molo molo, selon le principe de recherche du plus petit dénominateur commun. On veut faire quelque chose ensemble, mais pas trop et pas trop vite. C'est ainsi que l'Union européenne se construit. Qui va piano va sano. Ce proverbe italien francisé n'est aujourd'hui plus d'actualité. Aujourd'hui, les responsables politiques doivent faire vite pour faire le nécessaire pour sauver l'Europe et arrêter de chercher des compromis de merde pour sauver leur siège de ministre ou de président. Il est grand temps d'élargir le plus petit dénominateur commun et passer à la vitesse supérieure. Souvenez-vous, au Moyen-Age, les provinces de France, d'Italie, d'Allemagne etc...étaient autonomes. L'Allemagne et l'Italie ont attendu jusqu'au 19ième siècle avant de se fédérer et aujourd'hui personne ne souhaite le retour en arrière. Alors qu'est-ce qu'on attend pour faire de même avec l'Europe ? On a peur pour la langue des ancètres ? Pour son lopin de terre ? Par respect pour l'arrière grand-père qui est mort dans la guerre 14-18 ? Qu'on arrête ces enfantillages de vieux cons ! La semaine j'ai dit que les Grecs peuvent sortir de l'Europe pour revenir à la case départ avec une perte de pouvoir d'achat énorme. Ce que j'ai dit pour la Grèce vaut aussi pour la France. Les gens qui sont contre l'euro et l'Europe me font marrer. Ils ont le nez dans le guidon, ils n'arrivent pas à voir que notre planète se mondialise de plus en plus. les échanges économiques, la polution, la couche d'ozone, le danger nucléaire.  Les nationalismes et les traditions et attachements culturels me font peur. Ils font traîner l'ouverture aux autres. La semaine dernière, sur une chaîne de télévision allemande, j'ai regardé le défilé folkorique de Munich à l'occasion de la fête de la bière (Octoberfest), parmi les participants, je n'ai pas vu une tête asiatique ou africaine, ou même un peu basanée. J'aime pas çà. Plus encore, çà me fait peur. 

   Mesdames et Messieurs les élus, au travail et vite. Profitez de la crise pour pousser plus loin, bien plus loin le dénominateur commun.

 

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Par Alinos - Publié dans : blog - Communauté : VOYAGES (alinos)
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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 00:00

 

       Depuis quelques semaines, je suis devenu un malade compulsif, je suis entraîné par une idée fixe :  acheter une voiture. Une neuve ou une presque neuve. Je erre chez les marchands de voitures comme un joueur qui ne peut s'empêcher de fréquenter les casinos. Je suis devenu incollable sur les marques et les prix pratiqués, avec remise ou sans remise.  Les Suzuki Alto, Dacia Logan, GPL ou sans GPL, Les Smart Softouch avec toit composite en polycarbonate noir...Les vendeurs m'ont repéré, ils commencent à me recevoir avec un air moqueur. Je crois qu'ils me prennent pour un malade. Qu'est-ce qu'il fout celui-là ?

     Tout çà c'est la faute de l'euro et la Grèce ou des deux à la fois. J'ai trois sous à la banque et j'ai peur de les perdre. Je ne suis pas un retraité confiant en l'avenir. J'ai toujours peur de manquer. Quelque chose que je tiens de mon enfance. A une époque où on vivait au jour le jour. Je crois que la vraie pauvreté c'est de vivre avec peu et au jour le jour. On développe vite le syndrome du manque. La peur du lendemain est épouvantable. la presque totalité de la journée est consacré à rechercher les quelques sous pour vivre encore 24 h, quelques jours. Il y a comme un écran devant soi. Ma soeur est comme moi. Avec de petite ressources, elle arrive à mettre de l'argent de côté. Pour faire face à une dépense imprévue. Pas facile d'avoir une conscience claire de ce que l'on doit faire ou pas faire avec son argent, que l'on en ait beaucoup ou peu.

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     Ces derniers jours ont encore été marqués par ces problèmes de déficits des Etats. Les Grecs continuent à manifester bruyamment dans les rue d'Athènes. Je pense qu'ils devraient un peu se calmer et réfléchir sur l'augmentation de leur pouvoir d'achat (surtout les fonctionnaires) de 1999 à 2009. Pendant cette période, selon Nautixis, leur salaire a augmenté de plus de 50% alors qu'en Allemagne il n'a augmenté que de 10%. En Grèce on peut prendre sa retraite à 65 ans avec 96% de son dernier salaire. Merci l'Europe. Tout n'est cependant pas rose car, avec l'euro, la Grèce a perdu de sa compétivité au profit de la Turquie ou des pays du Maghreb.

    L'Argentine n'est pas la Grèce, je pense que les journalistes feraient quand même un meilleur boulot en allant en Argentine faire quelques reportages sur ce pays au lieu de faire bêtement le siège du domicile de DSK. Mais les gens se regimbent à toute comparaison entre les pays. De nombreuses fois,  j'ai essayé dans des conversations, de comparer la France avec un autre pays, à chaque fois on me rétorquait. La France n'est pas....avec toute l'assurance du monde. Aujourd'hui, quelques responsable politique ou économiste tente comparer la France à l'Allemagne, en pure perte. Quand j'étais en activité, je comparais souvent l'insertion de jeunes par l'apprentissage en Allemagne ou en Suisse, sans beaucoup de succès. 

    Pour en revenir à la Grèce, comme tout le monde donne son avis. Voici le mien. 

     Les Grecs sont maintenant engloutis dans une Europe avec un Euro qui les rend peu compétitifs en matière de tourisme (leur industrie lourde !!). Avec une monaie plus faible, ils auront plus de mal pour acheter allemand, ils achèteront chinois et feront revenir les touristes. Ils devront quand même faire une croix sur leur retraite à 96%. La conséquence pour l'Europe : l'effet dominos et l'Union de l'Europe en péril. Dans ce schéma, je perds beaucoup de mes rêves. Je caresse toujours l'espoir d'une union des Etats à l'américaine. Bien que là-bas, aussi, cette union des Etats ne s'est pas faite sans mal. 

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     Dans l'actualité d'hier, comme vous, j'ai relevé l'incroyable l'insolence des autorités judiciaires américaines face au cas de Troy Davis qui a été exécuté dans l'Etat de Géorgie. Il y a une réelle incertitude sur sa culpabilité. Les Etats-Unis ne sont pas exemplaires en tout. Ils ont un problème avec les armes, les exécutions sommaires et le pipi - caca, voir  LES CASSEROLES DE L'AMERIQUE.

   Comment convaincre l'Amérique profonde, ces braves Américains sympathiques, travailleurs et trop souvent ignorants de ce qui se passe ailleurs et trop sûrs de leurs valeurs ?

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            Pour fermer cette page de la semaine, somme toute un peu tristounette, je vous mets une musique de Jean Ferrat. Je n'aime pas tout de Ferrat. J'aime Petemkine pour sa force et l'espoir qu'il place dans la révolte contre les injustices.*


 

 

 

Par Alinos - Publié dans : blog
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